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L'expression téléportation suspendue désignait le maintien volontaire d'un ou plusieurs sujets dans la mémoire tampon d'un téléporteur.

Le capitaine Montgomery Scott fut la première personne à démontrer la faisabilité de cette procédure. Suite à l'atterrissage forcé de son vaisseau, l'USS Jenolan (NCC-2010) sur une sphère de Dyson, Scotty, avec l'aide de Matt Franklin, parvint à sauvegarder son schéma moléculaire dans la mémoire tampon pendant 75 ans.

Il obtint ce résultat en désactivant la subroutine de rematérialisation, en connectant les inducteurs de phase sur les émetteurs de rayons, en contournant les sécurités et en verrouillant la mémoire tampon sur un cycle de diagnostic continu. Bien que le schéma moléculaire du capitaine Scott ne se soit pas dégradé de plus de 0,003% et ait pu être récupéré par Geordi La Forge de l'USS Enterprise (NCC-1701-D) en 2369, son compagnon Franklin ne put être rematérialisé : un inducteur étant tombé en panne, son propre schéma s'était dégradé de 53%. (TNG: "Relics")

Une méthode similaire fut utilisée par le capitaine Kathryn Janeway à bord de l'USS Voyager (NCC-74656) afin de cacher des réfugiées télépathes des autorités devores. Toutefois, cette procédure pouvait entraîner des complications sérieuses. On releva une importante dégradation cellulaire chez beaucoup des individus "suspendus".

Bien que le Docteur soit parvenu à les soigner, la dégradation était cumulative. S'ils avaient eu recours à nouveaux à cette procédure, certains sujets auraient pu ne pas y survivre. (VOY: "Counterpoint")

La téléportation suspendue apparait également dans les jeux vidéo Star Trek: Voyager - Elite Force et Star Trek: Elite Force II, comme moyen de stockage pour les armes et l'équipement.
Elite Force II inclut également une scène dans laquelle la petite fille de Montgomery Scott se place elle et quelques-uns de ses collègues en téléportation suspendue afin d'échapper aux exomorphes, les principaux ennemis du jeu.
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